L'AECVL
L’Association d’éleveurs du Centre Val de Loire est une association à but non lucratif, forte de plus de 150 adhérents, qui a pour mission de réunir les éleveurs de chevaux et poneys de sport.
Nous pouvons vous aider à approfondir votre connaissance de la filière grâce à l’organisation de stages et de journées thématiques, bénéficier d’informations sur les races et les croisements, participer aux concours Modèle et Allures, bénéficier des conseils de nos partenaires afin d’obtenir des primes, aides et subventions. Promouvoir votre élevage régional au niveau national et international grâce à la mise en avant des produits primés nés en région Centre et également être informé sur les demandes d’achats et les tournées professionnels. Nous vous accompagnons également dans les mises aux normes des détendeurs d’équidés et des labels requis, aussi bien techniquement que financièrement.
Notre mission
L’AECVL rassemble une grande partie des éleveurs de chevaux et poneys toutes races confondues de la région Centre Val de Loire.
La caractérisation, l’amélioration génétique, la sélection, la promotion et à la commercialisation des chevaux et poneys nés en région Centre sont notre socle, mais nous sommes également présents pour entretenir des liens forts avec les organismes et institutions nationales, régionales, fédérales (CERC, SHF, Stud Book SF, IFCE…) afin d’apporter un maximum de moyens aux adhérents et de faciliter l’accès à l’information technique, administrative et fiscale.
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Reseaux sociaux
Dans notre société, il n’est pas rare de voir des contradictions qui interrogent. Des personnes vivant en appartement choisissent des chiens au besoin immense d’exercice, comme certains chiens de berger, sans toujours pouvoir leur offrir l’espace et l’activité dont ils ont réellement besoin.
Dans le monde du cheval, des situations comparables existent.
L’équitation est souvent présentée comme un sport. Elle l’est, bien sûr. Mais elle est bien plus que cela : c’est une discipline, une école d’humilité et de responsabilité.
Le cheval dépend entièrement de l’humain qui l’a choisi. Son bien-être, son éducation, son équilibre physique et mental reposent sur les décisions de son cavalier. Pourtant, il arrive parfois de rencontrer des cavaliers convaincus d’avoir raison contre tous, refusant l’expérience des professionnels, l’avis des entraîneurs ou les connaissances accumulées par des générations d’hommes et de femmes de cheval.
Lorsque l’ego prend le pas sur l’écoute, le cheval en paie souvent le prix.
La maltraitance animale n’est pas toujours spectaculaire. Elle ne se limite pas aux cas extrêmes que l’on condamne unanimement. Elle peut aussi se cacher dans l’ignorance, l’entêtement ou dans le refus de se remettre en question. Et trop souvent, on ferme les yeux en disant simplement : « il y a pire ».
Dernièrement encore, j’ai été témoin d’une situation qui illustre assez bien cette réalité.
Une cavalière, encore peu expérimentée, a récemment fait l’acquisition d’un jeune cheval. Un choix déjà exigeant pour un cavalier confirmé, et encore plus pour quelqu’un qui débute son apprentissage. Mais au-delà du choix du cheval, ce qui m’a frappé, c’est la certitude avec laquelle certaines idées étaient affirmées.
Par exemple, la conviction qu’un cheval ne devrait pas travailler tous les jours.
Dans l’absolu, bien sûr, tout dépend du travail, de l’intensité et du cheval lui-même. Mais dans ce cas précis, le résultat était assez évident : le cheval accumulait de l’énergie, de la frustration et un besoin croissant de se dépenser. Peu à peu, ce trop-plein se transformait en réactions explosives, en comportements difficiles et en incompréhension des deux côtés.
Plutôt que de solliciter l’avis d’un professionnel, la cavalière préférait partager ses inquiétudes avec d’autres cavaliers amateurs de l’écurie, chacun apportant son interprétation, ses conseils ou ses suppositions.
C’est ainsi que naissent parfois les doutes, les mauvaises interprétations et les remises en cause de ceux dont le métier est justement d’encadrer, d’enseigner et d’accompagner.
Je ne sais pas exactement d’où vient cette tendance que l’on observe de plus en plus : cette certitude d’avoir raison, cette difficulté à écouter, cette conviction de détenir la vérité malgré un manque d’expérience évident.
Peut-être est-ce un reflet de notre époque, où chacun peut avoir une opinion sur tout, souvent sans avoir réellement pris le temps d’apprendre.
Les réseaux sociaux y contribuent peut-être aussi. En quelques minutes, on peut visionner une vidéo, écouter un avis ou lire une méthode… et avoir l’impression d’avoir compris ce qui demande en réalité des années d’expérience.
Pourtant, dans le monde du cheval comme dans toute discipline exigeante, rien ne remplace l’apprentissage auprès de ceux qui ont consacré leur vie à comprendre et à transmettre.
Autrefois, on allait au cheval pour apprendre. Aujourd’hui, certains y vont déjà persuadés de savoir.
Dans le monde du cheval, pourtant, l’apprentissage devrait être une évidence permanente.
Être cavalier, c’est accepter une exigence simple : être plus sévère avec soi-même qu’avec son cheval.
Cela signifie apprendre sans cesse, écouter ceux qui savent, observer, comprendre et progresser.
Cela signifie aussi reconnaître ses limites. L’équitation demande de l’équilibre, de la mobilité et une certaine condition physique. Comme dans toutes les disciplines exigeantes — la danse, les arts martiaux ou le sport de haut niveau — le corps du pratiquant fait partie intégrante de l’harmonie du mouvement.
Dans ces disciplines, rien n’est laissé au hasard. La progression repose sur la répétition, la rigueur et la capacité à se remettre en question chaque jour. Le talent seul ne suffit jamais. Ce sont le travail, la discipline et les heures d’entraînement qui construisent peu à peu la justesse du geste.
L’équitation n’échappe pas à cette réalité.
Il est parfois difficile de l’accepter, mais le respect du cheval implique aussi de se poser honnêtement la question de notre propre condition physique. Un cavalier doit être capable d’accompagner son cheval avec légèreté, équilibre et mobilité. Lorsque le corps ne le permet plus, la responsabilité consiste parfois à s’adapter, à se remettre en forme… ou à repenser sa pratique.
Prendre soin de soi fait donc aussi partie du respect que l’on doit à son cheval.
Car monter n’est pas seulement diriger un animal puissant.
C’est chercher l’harmonie avec lui.
Et l’harmonie naît toujours de la discipline, du travail et de la remise en question.
Au fond, le véritable cavalier ne cherche pas à prouver qu’il a raison.
Il cherche simplement, chaque jour, à devenir meilleur pour son cheval.
Car dans l’équitation, le véritable travail ne commence pas avec le cheval…
il commence avec le cavalier.
Sportivement votre,
Éric
Le cheval nous apprend chaque jour une chose essentielle : l’humilité.
Crédit photo: Florence Clot
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Attention rectification de date sur Notre Dame d'Oé.
Merci de votre indulgence.
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Attention, petite rectification de date pour Notre Dame d'Oé
18170 Loye sur Arnon Peut accueillir votre cheval en pension retraite, Pension travail, Pension Débourrage ou pension suivi poulinage. N'hésitez pas à nous contacter via WatsApp 06 47 08 60 42 et, ou sur WWW.lepontetdefleurville.com
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