L'AECVL
L’Association d’éleveurs du Centre Val de Loire est une association à but non lucratif, forte de plus de 150 adhérents, qui a pour mission de réunir les éleveurs de chevaux et poneys de sport.
Nous pouvons vous aider à approfondir votre connaissance de la filière grâce à l’organisation de stages et de journées thématiques, bénéficier d’informations sur les races et les croisements, participer aux concours Modèle et Allures, bénéficier des conseils de nos partenaires afin d’obtenir des primes, aides et subventions. Promouvoir votre élevage régional au niveau national et international grâce à la mise en avant des produits primés nés en région Centre et également être informé sur les demandes d’achats et les tournées professionnels. Nous vous accompagnons également dans les mises aux normes des détendeurs d’équidés et des labels requis, aussi bien techniquement que financièrement.
Notre mission
L’AECVL rassemble une grande partie des éleveurs de chevaux et poneys toutes races confondues de la région Centre Val de Loire.
La caractérisation, l’amélioration génétique, la sélection, la promotion et à la commercialisation des chevaux et poneys nés en région Centre sont notre socle, mais nous sommes également présents pour entretenir des liens forts avec les organismes et institutions nationales, régionales, fédérales (CERC, SHF, Stud Book SF, IFCE…) afin d’apporter un maximum de moyens aux adhérents et de faciliter l’accès à l’information technique, administrative et fiscale.
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AECVL
Ça se passe à l'AECVL :
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Reseaux sociaux
Nous recherchons un(e) palefrenier(e) palefrenier-soigneur en CDI temps plein.
👉 Missions principales :
• Soins et alimentation des chevaux
• Entretien des boxes, écuries et installations
• Préparation et accueil des chevaux et clients
• Gestion des stocks et relation fournisseurs
• Travail à la longe et soins courants
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𝐄𝐭 𝐜̧𝐚 𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬...
Ce scénario, les cliniques vétérinaires équines le voient de plus en plus souvent. Et il a un nom : SARM, pour “𝑆𝑡𝑎𝑝ℎ𝑦𝑙𝑜𝑐𝑜𝑐𝑐𝑢𝑠 𝑎𝑢𝑟𝑒𝑢𝑠 𝑟𝑒́𝑠𝑖𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑚𝑒́𝑡𝑖𝑐𝑖𝑙𝑙𝑖𝑛𝑒” : une bactérie banale devenue redoutable, parce qu'elle a appris à résister à nos antibiotiques.
Une étude publiée le 31 janvier 2026 dans la revue Veterinary Record vient de s'intéresser à un angle rarement exploré de ce problème :
𝐍𝐨𝐬 𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭-𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐞̂𝐭𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐠𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐛𝐚𝐜𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞 ?
Et la réponse est non.
🤔 Mais d’abord, de quoi parle-t-on exactement ?
Le staphylocoque doré (𝑆𝑡𝑎𝑝ℎ𝑦𝑙𝑜𝑐𝑜𝑐𝑐𝑢𝑠 𝑎𝑢𝑟𝑒𝑢𝑠) est une bactérie que l'on trouve normalement sur la peau des humains, mais aussi chez les animaux de compagnie et les animaux de rente, chevaux compris. En temps normal, il est inoffensif. Mais chez un individu dont le système immunitaire est affaibli, ou sur une plaie, il peut provoquer des infections cutanées, articulaires, respiratoires, génitales.
Le problème, c'est 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐜𝐞 𝐬𝐭𝐚𝐩𝐡𝐲𝐥𝐨𝐜𝐨𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐚𝐧𝐭𝐢𝐛𝐢𝐨𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 : c'est là qu'on parle de SARM. Connu depuis les années 90 en médecine équine, il est particulièrement redouté lors des infections de plaies, notamment les plaies opératoires, parce qu'il compromet la cicatrisation et qu'on se retrouve vite à court d'options thérapeutiques.
Et puis, il y a un élément que beaucoup de propriétaires de chevaux ignorent : le SARM se transmet entre l’humain et le cheval, dans les deux sens : vous pouvez contaminer votre cheval, et votre cheval peut vous contaminer.
En France, une étude du laboratoire 𝐋𝐚𝐛𝐞́𝐨 (2007-2013) a montré que 6,1 % des staph. dorés isolés chez des chevaux étaient résistants à la méticilline, et que cette proportion augmentait d'année en année, à l’échelle nationale. Aux Pays-Bas, un cas de transmission du cheval à un enfant a été documenté.
Et dans ce cas comme souvent, l'utilisation excessive ou inappropriée d'antibiotiques accélère l'apparition de ces résistances. Comme le résume la Stratégie suisse contre l'Antibiorésistance : il n'est vraisemblablement pas possible d'éradiquer complètement le SARM, mais 𝐬𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐚𝐠𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞́𝐞 𝐠𝐫𝐚̂𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝'𝐡𝐲𝐠𝐢𝐞̀𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐢𝐛𝐥𝐞́𝐞𝐬...
Et c'est précisément là que le bât blesse.
𝐎𝐧 𝐬𝐚𝐢𝐭 𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐨𝐧 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐥𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞.
L'équipe de l'Université de Montréal a interrogé 57 propriétaires de chevaux et d'écuries, clients d'un hôpital vétérinaire universitaire (donc, des gens plutôt informés et sensibilisés) sur ce qu'ils feraient concrètement si un de leurs chevaux était diagnostiqué positif au SARM.
Sur le papier, tout le monde est d'accord avec les grands principes :
✅ Respecter l'antibiothérapie prescrite par le vétérinaire,
✅ Se laver les mains,
✅ Porter des gants pour soigner les plaies,
✅ Limiter les contacts avec les zones corporelles infectées...
Jusqu’ici, tout va bien.
Et les freins invoqués sont toujours les mêmes :
⛔️ Pas assez de place,
⛔️ Pas assez de moyens,
⛔️ Pas assez de personnel,
⛔️ Des contraintes saisonnières...
On sait bien ce que c’est ; la situation est identique chez nous.
Et en France, on est en train d’apprendre ce que coûtent les failles de biosécurité : depuis juin 2025, la Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC) s'est propagée à travers le territoire, engendrant des milliers d'animaux abattus.
La DNC concerne les bovins. Mais la leçon qu'elle nous donne est universelle :
𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐚𝐠𝐢𝐞𝐮𝐬𝐞 𝐚𝐫𝐫𝐢𝐯𝐞, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐭𝐚𝐫𝐝 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞𝐫 𝐬𝐢 𝐧𝐨𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐚𝐥𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐞̂𝐭𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐲 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐞.
Et pour la filière équine les risques sont bien réels également : 𝑔𝑟𝑖𝑝𝑝𝑒 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑛𝑒, 𝑟ℎ𝑖𝑛𝑜𝑝𝑛𝑒𝑢𝑚𝑜𝑛𝑖𝑒 (le RESPE a lancé une alerte de vigilance renforcée le 20 janvier), 𝑔𝑜𝑢𝑟𝑚𝑒, 𝑡𝑒𝑖𝑔𝑛𝑒, et bien sûr 𝑆𝐴𝑅𝑀. Des maladies pour lesquelles les mêmes principes de biosécurité s'appliquent.
➡️ Les recommandations existent, et elles sont accessibles.
En France, le 𝐆𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐛𝐢𝐨𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐧𝐞𝐬, élaboré par GDS France, le RESPE, l'IFCE, la FCC, la FNC et la SNGTV, détaille les différentes mesures à mettre en place :
👉🏼 Sectorisation de l'exploitation,
👉🏼 Principe de la “marche avant”,
👉🏼 Mise en quarantaine des nouveaux arrivants,
👉🏼 Circuit de soins pour les animaux malades,
👉🏼 Matériel individualisé,
👉🏼 Nettoyage et désinfection réguliers.
Tout est écrit, documenté et téléchargeable gratuitement.
Mais au fond, le problème n'est pas le manque de connaissances : le problème, c'est que 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐮𝐩𝐚𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐞𝐬 𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜̧𝐮𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐩𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐜𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬.
Et pourtant, 𝐥𝐚 𝐛𝐢𝐨𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐧𝐞 𝐬’𝐢𝐦𝐩𝐫𝐨𝐯𝐢𝐬𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐨𝐮̀ 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞 𝐚𝐫𝐫𝐢𝐯𝐞 : 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐨𝐢𝐭 𝐝𝐞̀𝐬 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧.
➡️ Alors quand j'accompagne des projets d'écurie avec TERRES ET CHEVAUX, la question de la biosécurité fait partie intégrante du design, au même titre que le confort des chevaux ou la gestion des sols.
Voici quelques éléments que je recommande vivement en matière de gestion des espaces, et ce que cette étude confirme comme étant indispensable :
1️⃣ 𝐔𝐍 𝐄𝐒𝐏𝐀𝐂𝐄 𝐈𝐍𝐅𝐈𝐑𝐌𝐄𝐑𝐈𝐄/𝐐𝐔𝐀𝐑𝐀𝐍𝐓𝐀𝐈𝐍𝐄 𝐈𝐒𝐎𝐋𝐄́ :
Même modeste (les chevaux ne sont pas censés y passer des séjours très longs !), positionné à distance des zones de vie collective, avec un accès indépendant et du matériel dédié.
Un cheval porteur de SARM, de gourme ou de grippe ne peut pas rester dans le groupe sans mettre tout l'effectif en danger (et les humains qui les soignent également).
2️⃣ 𝐃𝐄𝐒 𝐏𝐎𝐈𝐍𝐓𝐒 𝐃'𝐄𝐀𝐔 𝐀𝐂𝐂𝐄𝐒𝐒𝐈𝐁𝐋𝐄𝐒 𝐀̀ 𝐏𝐑𝐎𝐗𝐈𝐌𝐈𝐓𝐄́ 𝐃𝐄𝐒 𝐙𝐎𝐍𝐄𝐒 𝐃𝐄 𝐌𝐀𝐍𝐈𝐏𝐔𝐋𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 :
On ne parle pas d’un robinet dans le club house à 200 mètres, mais d’un point de lavage des mains là où l'on touche les chevaux, là où l'on soigne les plaies, là où l'on administre les traitements.
3️⃣ 𝐔𝐍𝐄 𝐎𝐑𝐆𝐀𝐍𝐈𝐒𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄𝐒 𝐅𝐋𝐔𝐗 𝐑𝐄́𝐅𝐋𝐄́𝐂𝐇𝐈𝐄 𝐄𝐍 𝐀𝐌𝐎𝐍𝐓 :
Il doit être possible d’appliquer le principe que l’on appelle la « marche avant », c’est-à-dire soigner d'abord les animaux sains, puis les contacts, puis les malades, sans retour en arrière ; et cela ne fonctionne que si les espaces sont agencés pour le permettre.
Si l'infirmerie est au milieu de l’écurie, si le stockage du matériel est mal organisé, si les passages sont communs...: le protocole tombe à l'eau.
Ces éléments ne sont pas un luxe. 𝐈𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐞́𝐬 𝐝𝐞̀𝐬 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧 ou à l’occasion d'une 𝐫𝐞́𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 ou d’une 𝐚𝐦𝐞́𝐥𝐢𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, ils ne demandent pas nécessairement un investissement conséquent, mais uniquement d’y penser à l’avance. Et par contre, ils changeront tout le jour où un problème sanitaire arrive.
(𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑠𝑜𝑢ℎ𝑎𝑖𝑡𝑒 𝑎̀ 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑜𝑛 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑎𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑙’𝑎𝑏𝑟𝑖)
Ce que cette étude canadienne nous dit, ce que la DNC montre, c’est que 𝐥𝐚 𝐛𝐢𝐨𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐨𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧.
Ce n'est pas une contrainte administrative réservée aux grandes structures, c'est une composante fondamentale de la conception d'un lieu qui héberge des animaux.
𝐎𝐧 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐝𝐞 “𝐛𝐢𝐞𝐧-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐧” 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐝𝐞 “𝐛𝐢𝐨𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́” ; 𝐞𝐭 𝐨𝐧 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐝𝐞 “𝐛𝐢𝐨𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́” 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐬𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞...
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Je suis Marie-Laure Guénot, fondatrice de TERRES ET CHEVAUX et du bureau d'études ÉQUI SYSTÈME.
Depuis 12 ans, j'accompagne particuliers et professionnels dans la conception d'écuries éco-gérées et la gestion agro-écologique des terres.
Je porte actuellement le projet de L'ÉQUICENTRE à Villefranche-de-Rouergue, un tiers-lieu équin à vocation sociale et éducative.
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L'article :
Pauline Planes, Julie Arsenault, Marion Allano, Frédéric Sauvé, “Feasibility and acceptability of meticillin-resistant Staphylococcus aureus biosecurity measures in equine facilities: A cross-sectional study”, in Veterinary Record, 2026 Jan 31.
Afin de pouvoir préparer au mieux votre saison, veuillez retrouver ci-dessous toutes les informations importantes concernant le circuit jeunes chevaux/poneys Attelage pour la saison 2026 👇
https://www.shf.eu/actualites/attelage/modifications-reglementaires-attelage,2048.html
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